Le Restaurant Les Ombres
Le Restaurant Les Ombres
Le Restaurant Les Ombres, ambiance déjeuner
Le Restaurant Les Ombres, ambiance déjeuner
Le restaurant Les Ombres, ambiance dîner
Le restaurant Les Ombres, ambiance dîner
Le restaurant Les Ombres
Le restaurant Les Ombres

Un ensemble signé Jean Nouvel

Le restaurant « Les Ombres » occupe environ 300 m², ce qui permet  d’accueillir une centaine de convives. La salle à manger se développe autour d’un noyau central où sont groupés la cave de jour, le vaisselier et des présentoirs.

La tonalité d’acajou des boiseries prend le pas sur les nuances ombreuses du sol. De spacieuses tables carrées  et quelques tables rondes, sont librement implantées en fonction des vues et des impératifs du service. Aucun nappage n’en altère la matière sur laquelle une ombre portée d’un détail de la Tour Eiffel en dégradé rappelle la course solaire.

Les assiettes en porcelaine blanche portent aussi, en grisé, la trace de cette ombre, tandis que se dévoile au regard la structure métallique du plafond et sa couverture en forme d’écaille.

Les chaises et les fauteuils sont en lanières de cuir tressé, dans des tons rouge/marron et moka/bordeaux. A l’extérieur, les chaises sont identiques, mais dans un matériau résistant aux intempéries.

Décor, mobilier et vaisselle sont signés Jean Nouvel, architecte du musée. L’omniprésence de l’ombre de la Tour Eiffel est un hommage de l’architecte à l’ingénieur Eiffel, dont l’œuvre majeure est devenu le symbole universel de Paris.

 

La Tour Eiffel, lanterne magique

En saillie sur la toiture, le restaurant Les Ombres occupe un volume asymétrique au vitrage panoramique et à la couverture en écaille, qui fait songer à la carapace d'une tortue posée sur le grand parallélépipède du Musée.

La Tour Eiffel – toujours fascinante - est omniprésente. Elle semble jaillir d’un rideau d’arbres dans une « vision dynamique », telle que le peintre Robert Delaunay - l’inventeur des contrastes simultanés de couleurs dans la peinture -  l’a maintes fois montrée.

« La Tour Eiffel ne s’embrase plus jamais » notait Léon-Paul Fargue dans « Le Piéton de Paris » (1932). Les temps ont heureusement changé. Le soir, un scintillement lumineux, marque chaque heure qui passe comme une lanterne magique ; le jour, elle offre sa dentelle métallique au jeu de l’ombre et de la lumière reflétée dans le miroir d’eau voulu par l’architecte sur le pourtour de la terrasse.

A l'ouest le Palais de Chaillot semble fermer l'horizon, tandis que se déploie, de l'Arc de Triomphe à la Butte Montmartre, du Panthéon aux Invalides, un panorama inattendu et grandiose du paysage parisien.

 


Le chef et sa brigade

Pour assurer l’ensemble de ces prestations, le Groupe Elior, exploitant des deux établissements du musée, a constitué une équipe placée sous l’autorité de Sébastien Tasset.

Pascal Chanceau, ancien de chez Drouant, est le chef pâtissier, glacier, chocolatier, confiseur, responsable des douceurs de la carte en particulier d’un fameux baba au rhum, selon la recette de Louis Grondard.

A leurs côtés, une brigade classique ainsi qu’une équipe de salle capables toutes deux d’assumer l’ouverture 7 / 7 jours des deux établissements.

Elior Evenements